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	<title>Appartement &#187; Exhibitions</title>
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	<description>Art in a living space</description>
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		<title>Farah Khelil</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 08:18:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Saison 3 – Séquence 3 Solitude Peuplée Exposition personnelle de Farah Khelil  Avec Solitude peuplée, l’artiste d’origine tunisienne Farah Khelil déploie dans l’espace d’Appartement ses réflexions  sur la pensée, ces modes de fonctionnement et d’expression, qu’elle mène depuis sa thèse sur L’artiste en traducteur soutenue en 2014 à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Référence directe à [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Saison 3 – Séquence 3<br />
<strong><em>Solitude Peuplée<br />
</em></strong><strong>Exposition personnelle de Farah Khelil</strong></p>
<p><strong> </strong>Avec <em>Solitude peuplée</em>, l’artiste d’origine tunisienne Farah Khelil déploie dans l’espace d’Appartement ses réflexions  sur la pensée, ces modes de fonctionnement et d’expression, qu’elle mène depuis sa thèse sur L’artiste en traducteur soutenue en 2014 à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Référence directe à Albert Camus, mais aussi à Gilles Deleuze et Félix Guattari, le titre de l’exposition renvoie à la solitude du penseur, plongée dans une solitude multiple, créatrice, peuplées d’actes et de choses. Toutes ces choses, cartes postales, jeux, livres, peintures, qui ponctuent l’espace, sont soigneusement détournées et éclatés dans des œuvres conçues comme des dispositifs de traduction esthétique d’éléments du réel. A travers une démarche que l’artiste qualifie de diagrammatique, Farah Khelil tente de traduire les mécanismes de la pensée, grâce à une œuvre protéiforme allant du dessin à la vidéo, de l’écriture à l’installation en passant par la peinture et le digitale. La grande diversité des œuvres réunies dans l’exposition peut surprendre, mais elle témoigne de l’expérimentation permanente dans laquelle s’inscrit l’artiste. Entre langage scientifique et populaire, savant et intime, Farah Khelil explore les différentes possibilités de traduction du réel en vue de produire un langage universel.</p>
<p>La pensée est ainsi mise en jeu à travers <em>Solitaire</em>, une œuvre autour du jeu du même nom ; <em>Plateaux</em> une performance insolite de traduction en partition musicale du jeu de Go – ce dernier étant décrit par Herman Hesse comme la synthèse de la pensée et de la culture humaine ; ou encore à travers une composition inédite tapissant les murs d’Appartement et mettant en scène la princesse Soubise jouant au solitaire dans une gravure de 1687, en conversation avec une carte postale du <em>Penseur</em> de Rodin, le tout ponctuée de perles de verres dans lesquelles se reflète la silhouette de l’artiste.  Cette pièce, intitulée également <em>Solitude Peuplée</em> peut se lire comme un subtil autoportrait de l’artiste.</p>
<p><em>« Une solitude ne peut être peuplée. Pourtant, comme nous pouvons le voir dans les œuvres Solitaire, Point de vue, point d’écoute (Lectures) ou encore Bruit, la contradiction est toujours présente dans mon travail. La contradiction est assez perceptible dans ma démarche où le texte est aveugle et le lisible n’est point visible. J’ai recours souvent à l’agencement ou encore à la traduction afin de mettre en avant cette contradiction. Elle renvoie plus largement  à la différence entre les choses. »</em> — Farah Khelil</p>
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		<title>Myriam Mihindou</title>
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		<pubDate>Fri, 26 May 2017 14:44:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Saison 3 – Séquence 2 La Sève du Nkoso Exposition personnelle de Myriam Mihindou Présentée en ouverture du printemps Africain, La Sève du Nkoso, exposition personnelle de Myriam Mihindou, offre une plongée insolite dans l’univers singulier d’une artiste résolument indocile et  puissamment chamane. Dans une approche à la fois plastique et thérapeutique, l’artiste franco-gabonaise affirme [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Saison 3 – Séquence 2<br />
<strong><em>La Sève du Nkoso<br />
</em></strong><strong>Exposition personnelle de Myriam Mihindou</strong></p>
<p>Présentée en ouverture du printemps Africain, <em>La Sève du Nkoso</em>, exposition personnelle de Myriam Mihindou, offre une plongée insolite dans l’univers singulier d’une artiste résolument indocile et  puissamment chamane.</p>
<p>Dans une approche à la fois plastique et thérapeutique, l’artiste franco-gabonaise affirme une pratique de l’art de l’ordre de la maïeutique, accouchant les esprits, les peurs, les tensions et les traumas pour les exorciser, les sublimer à travers des photographies, des sculptures et des performances. Enigmatique, le titre de l’exposition revendique ce rapport au soin : le <em>nkoso</em> étant un bois curatif utilisé dans la fabrication des reliquaires.</p>
<p>Réalisées entre 1994 et aujourd’hui, les œuvres inédites réunies dans l’exposition composent une constellation de fragments de corps, de gestes, de vies déployés dans cet écrin si particulier qu’est Appartement. Inspirée par les spécificités de ce lieu, l’artiste conçoit avec la commissaire Sonia Recasens une exposition expérimentale, entre l’atelier et la galerie, l’intime et l’universel, à travers une sélection d’œuvres, d’ouvrages et de fétiches, qui dialoguent sensiblement avec la collection de Nathalie Miltat : le magnifique piano à queue est ainsi recouvert de feutre dans un subtil hommage à Joseph Beuys, pour accueillir les sculptures en savon ( <em>Fleurs de peau</em>,1999-2017) ; l’impressionnant <em>nkisi</em> dialogue avec l’ombre du <em>nkisi</em> que dessine l’artiste dans le creux de sa main dans le triptyque <em>Caisson d’argile</em> (2000-2014)….</p>
<p><em> « Un lieu de vie permet le repos, un regard plus méditatif sur les œuvres, un dialogue…on a envie de partager des créations qui vacillent entre intime,  collectif, paysage ouvert. C’est un peu comme l’oasis de Siwa. »</em><br />
— Myriam Mihindou</p>
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		<title>Caroline Trucco</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 08:16:43 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Saison 3 – Séquence 1 Un Chapelet d’îles noires accroché à l’horizon Exposition personnelle de Caroline Trucco Remarquée en 2015 à l’occasion du 60ème Salon de Montrouge, Caroline Trucco prend ses quartiers à Appartement à la rentrée 2016 pour sa première exposition personnelle.  Intitulée Un chapelet d’îles noires accroché à l’horizon, l’artiste déploie ses errances [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Saison 3 – Séquence 1<br />
<strong><em>Un Chapelet d’îles noires accroché à l’horizon<br />
</em></strong><strong>Exposition personnelle de Caroline Trucco</strong></p>
<p>Remarquée en 2015 à l’occasion du 60ème Salon de Montrouge,<br />
Caroline Trucco prend ses quartiers à Appartement à la rentrée 2016 pour sa première exposition personnelle.  Intitulée <em>Un chapelet d’îles noires accroché à l’horizon</em>, l’artiste déploie ses errances poétiques, plastiques et géographiques sur les murs, les radiateurs, les niches, le piano et le parquet d’Appartement.</p>
<p>A travers une œuvre protéiforme associant photographie, sculpture, installation, vidéo et  poésie, l’artiste invite le visiteur à interroger les notions d’exotisme et d’ailleurs. Particulièrement attirée par les sculptures et autres fétiches de la collection de Nathalie Miltat, Caroline Trucco se les approprie dans des installations originales, qui rejouent de façon critique le musée ethnographique. Ainsi, l’artiste se fond avec brio dans le décor au point de brouiller les limites entre ce qui fait partie de l’exposition et ce qui fait partie d’Appartement.</p>
<p>Imprégnée  de ses lectures d’Edouard Glissant et de Victor Segalen, l’exposition conçue par Caroline Trucco, dessine les contours d’une cartographie mouvante où les intimités et les lieux se rencontrent et se mêlent dans une invitation au décentrement de la pensée et de l’imaginaire.</p>
<p><em>« Cette exposition a comme fondement l’évocation de migrations et circulations croisées, celle des hommes mais aussi des objets culturels auxquels ces mêmes populations sont rattachées. </em><em>L’exposition est régie par l’idée d’archipel, c’est à dire composée d’îlots d’éléments, de fragments ayant la faculté de rentrer en résonnance, en relation, avec comme écho la pensée Glissantienne Agis dans ton lieu, pense avec le monde! </em><em>Des installations prennent forme dans une confrontation directe avec la collection personnelle de Nathalie Miltat. »</em><br />
— Caroline Trucco</p>
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		<title>Leon Benn &amp; Alaye Kene Atô</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 14:28:10 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Timothée Chaillou]]></category>

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		<description><![CDATA[« It was one of those midsummer Sundays when everyone sits around saying, ‘I drank too much last night.’ » — John Cheever, The Swimmer Cette troisième séquence invite à une rencontre inédite entre deux univers qui se répondent étrangement mais n’avaient jusqu’alors jamais été confrontés. C’est à présent chose faite avec APPARTEMENT. Les génies terrifiants et anthropomorphiques d’Alaye Kene [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« It was one of those midsummer Sundays when everyone sits around saying, ‘I drank too much last night.’ »<br />
— John Cheever, <em>The Swimmer</em></p>
<p>Cette troisième séquence invite à une rencontre inédite entre deux univers qui se répondent étrangement mais n’avaient jusqu’alors jamais été confrontés. C’est à présent chose faite avec APPARTEMENT. Les génies terrifiants et anthropomorphiques d’Alaye Kene Atô côtoient les créatures humaines et animales d’un <em>american way of life</em> revisité par Leon Benn. Tous deux trouvent dans la nature un parfait terrain de jeu, où les couleurs et les formes fantastiques ne cessent d’influencer leur travail. Avec ce dialogue inédit, APPARTEMENT ouvre les portes d’un voyage, qui transporte tantôt vers l’imaginaire onirique d’Alaye Kene Atô, tantôt vers la réalité d’un réveil abrupte post-<em>american dream</em> de Leon Benn.</p>
<p>Leon Benn est né en 1981 à Philadelphie, États-Unis.<br />
Il vit et travaille à Portland.</p>
<p>Alaye Kene Atô est né en 1967 à Pays Dogon, Mali.<br />
Il vit et travaille à Yendouma Atô.</p>
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		<title>Kaye Donachie &amp; Guy Yanai</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Dec 2015 10:19:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« Les liens entre un être et nous n’existent que dans notre pensée. La mémoire en s’affaiblissant les relâche, et malgré l’illusion dont nous voudrions être dupes, et dont par amour, par amitié, par politesse, par respect humain, par devoir, nous dupons les autres, nous existons seuls. L’homme est l’être qui ne peut sortir de soi, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Les liens entre un être et nous n’existent que dans notre pensée. La mémoire en s’affaiblissant les relâche, et malgré l’illusion dont nous voudrions être dupes, et dont par amour, par amitié, par politesse, par respect humain, par devoir, nous dupons les autres, nous existons seuls. L’homme est l’être qui ne peut sortir de soi, qui ne connaît les autres qu’en soi, et, en disant le contraire, ment. » — Marcel Proust</p>
<p>Kaye Donachie est née en 1970 à Glasgow, Ecosse.<br />
Elle vit et travaille à Londres.</p>
<p>Guy Yanai est né en 1977 à Haïfa, en Israël.<br />
Il vit et travaille à Tel Aviv.</p>
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		<title>Lothar Hempel &amp; Uwe Henneken</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 11:42:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« I come from realms of unimaginable power and light, and I will return to those realms. » — Terence McKenna La première séquence de la deuxième saison d’APPARTEMENT réunit les œuvres de deux artistes Berlinois, Lothar Hempel et Uwe Henneken. Le premier présente un ensemble de sculptures qui ont un fort accent scénique et théâtrale, faisant de nous [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« I come from realms of unimaginable power and light, and I will return to those realms. » — Terence McKenna</p>
<p>La première séquence de la deuxième saison d’APPARTEMENT réunit les œuvres de deux artistes Berlinois, Lothar Hempel et Uwe Henneken. Le premier présente un ensemble de sculptures qui ont un fort accent scénique et théâtrale, faisant de nous les acteurs d’une scène composée de trompes l’œil ; tandis que le second présente plusieurs peintures diaprées aux sujets animaliers, traitées de façon savoureusement personnelle, les rendant irréelles et énigmatiques.</p>
<p>Dans cette association, les spectateurs font la rencontre d’un singe aux sensationnelles couleurs, d’une chanteuse sans voix à l’allure punk, d’animaux psychédéliques ou d’une fière africaine dont il ne reste plus rien de noir.</p>
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		<title>Natacha Lesueur</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Mar 2015 13:43:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le corps, l’apparence, l’apparat sont au cœur du travail de Natacha Lesueur. Depuis 1993, la plasticienne propose de nombreuses séries photographiques conçues comme des tableaux mettant en scène le corps utilisé tour à tour comme surface d’inscription, support de préparations culinaires, d’empreintes ou de sculptures. Des aspics en guise de bonnet de bain, des chignons [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le corps, l’apparence, l’apparat sont au cœur du travail de Natacha Lesueur. Depuis 1993, la plasticienne propose de nombreuses séries photographiques conçues comme des tableaux mettant en scène le corps utilisé tour à tour comme surface d’inscription, support de préparations culinaires, d’empreintes ou de sculptures. Des aspics en guise de bonnet de bain, des chignons en peaux de saumon ou brocolis, des pièces montées d’aliments et de cheveux, des corps féminins parées d’empreintes de milles perles, des visages tout sourire aux dents vernies de rouge, des coups de soleil aux formes d&#8217;un pochoir d&#8217;alphabet ophtalmologique… Natacha Lesueur soumet la chair à autant de travestissement développant un univers quasi-baroque où règnent le motif, la parure et le trompe-l’œil. L’effet est puissant, déroutant… fait tirailler entre la fascination et le dégoût. A travers ses compositions, Natacha Lesueur suggère l’ironie en détournant les standards, bouleversant les valeurs traditionnellement imposées au corps.</p>
<p>Dans « Under the pampas moon », Natacha Lesueur s’attaque, après le corps, à l’espace-paysage et fait le choix de l’exotisme ! Travestissant les lieux comme elle travestit ses modèles, Natacha Lesueur confronte les volumes dépouillés d’APPARTEMENT à ce qu’elle nomme ses « images-théâtre ». Le foyer domestique d’APPARTEMENT devient alors paradoxalement celui de l’évasion/du voyage prenant des airs d’espace scénique, où triomphe le spectacle.</p>
<p>Pour cette exposition à APPARTEMENT, elle a structuré sa proposition autour des ressemblances/dissemblances, échos/oppositions dans une correspondance avec l’espace domestique, ses volumes architecturaux, et surtout, leur lumière. Pénétrant par les larges ouvertures de part et d’autre du loft de style Eiffel, cette lumière éclaire le foyer intérieur autant qu’elle dirige le regard vers l’extérieur, vers l’ailleurs, comme le fait la photographie. Dans le travail de Natacha Lesueur, la lumière est au cœur de l&#8217;expérience de l&#8217;image, « cordon ombilical » , elle façonne l’apparence des choses, « matière vive », elle fixe les contrastes, fait ou défait le cliché. Natacha Lesueur a ainsi trouvé à APPARTEMENT le terrain de jeu idéal pour ses expérimentations éclairées : ultraviolet, captation infrarouge… L’exposition « Under the pampas moon » livre ainsi une vision altérée de la Polynésie et de ses habitants dans des visions exotiques inattendues : posters muraux de paysages enneigés, films-vidéo de lagons écarlates, photographies de bouquets floraux fluorescents défiant les lois de la pesanteur… Brouillage des repères, des territoires et des frontières réussis !</p>
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		<title>Matthieu Cossé</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 14:45:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Dessins et peintures sur papier, dessins numériques, estampes… Matthieu Cossé a le trait caractéristique : tantôt rêveur, tantôt moqueur, il convoque l’histoire de l’art, des figures de Corot aux paysages d’Hockney. Développant une technique bien à lui, Matthieu Cossé pratique le dessin d’observation qu’il restitue, après une seconde phase « digestive », en des visions traversées par [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dessins et peintures sur papier, dessins numériques, estampes… Matthieu Cossé a le trait caractéristique : tantôt rêveur, tantôt moqueur, il convoque l’histoire de l’art, des figures de Corot aux paysages d’Hockney. Développant une technique bien à lui, Matthieu Cossé pratique le dessin d’observation qu’il restitue, après une seconde phase « digestive », en des visions traversées par les rêves, les fantasmes, les souvenirs de situations, les confins de la mémoire.</p>
<p>Pour sa carte blanche à APPARTEMENT, Matthieu Cossé dévoilera l’exposition « VU » : un panorama d’oeuvres représentatives de son travail de ses  3 dernières années, témoignant de la maitrise technique qui lui accorde liberté de ton et de sujet. Outre ses peintures de paysages à la gouache  ou à l’aquarelle, ses portraits au crayon de papier ou imprimées des dessins numériques… Matthieu Cossé présentera une vidéo d’animations dessinées assemblées spécialement pour APPARTEMENT.</p>
<p>« Appartement est un décor. Un décor au milieu de la ville où se jouent des scènes d’intérieurs. J’y ai réalisé un ensemble de portraits de ce lieu. Revenu dans mon atelier, j’ai ruminé ces souvenirs et en ai fait d’autres dessins. Dans tous j’ai éprouvé le plaisir de décrire l’apparence des choses sans chercher à contrer l’impossibilité de nommer totalement le réel. » — MATTHIEU COSSÉ</p>
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		<title>Nadira Husain</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 13:13:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le travail de Nadira Husain est empreint d’un bagage multiculturel hérité de ses origines franco-indiennes. Hybrides, hétérogènes, ses peintures sont autant influencées par la miniature et l’artisanat indien, le discours féministe que par la culture de la bande dessinée &#8211; créant ainsi des images aux surfaces vibratoires contrariant la hiérarchie conventionnelle d’une certaine tradition picturale. Pour [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 3">
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<div class="column">
<p>Le travail de Nadira Husain est empreint d’un bagage multiculturel hérité de ses origines franco-indiennes. Hybrides, hétérogènes, ses peintures sont autant influencées par la miniature et l’artisanat indien, le discours féministe que par la culture de la bande dessinée &#8211; créant ainsi des images aux surfaces vibratoires contrariant la hiérarchie conventionnelle d’une certaine tradition picturale.</p>
<p>Pour sa première exposition personnelle en France, Nadira Husain investira APPARTEMENT du 16 au 24 janvier 2015. Un format en totale résonnance avec le travail de cette artiste qui explore l’idée de contamination de l’espace par le motif, cherchant à emmener son approche picturale dans l’environne- ment même de ses expositions.</p>
<p>Comme une mise en abyme, Nadira Husain présentera à APPARTEMENT une exposition d’œuvres-objets du quotidien conçues spécialement, pour le lieu, réutilisant et réinterprétant totalement certains élé- ments : une série de Kalamkari, art pictural tradition- nel indien de peintures sur coton avec des teintures végétales (conçues avec un artisan vivant en Inde) ; des robes de chambres en coton cousues main décorées d’impression numérique, quelques sièges, un miroir à motifs&#8230;</p>
<p>Ces pièces rendent tout autant hommage à l’artisanat d’art qu’au nid domestique, en écho direct aux objets d’art africains de Nathalie, contenant en eux tout le savoir-faire et remplissant, dans leur vocation originelle, une fonction sociale forte. La robe de chambre conçue par Nadira témoigne bien de cette démarche : tenue d’apparat de l’espace privé, elle illustre ce basculement vers l’espace de la sociabilité puisqu’elle redonne à la sphère domestique un fonction publique.</p>
<p>Les vêtements, miroir et sièges réalisés pour APPARTEMENT permettent à Nadira Husain de pousser encore un peu plus loin sa réflexion sur l’espace même de l’exposition, l’invasion par le motif, mais aussi et surtout, la relation au corps des visiteurs- habitants.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p>« Dans l’espace domestique, l’œuvre est en général soigneusement choisie pour faire partie du quotidien, elle s’immisce dans la vie. On peut dire qu’elle récupère une valeur d’usage dans ce contexte. La sphère du domestique est souvent considérée comme moindre, je pense que la manière dont on vit dans l’espace privé offre la possibilité d’être politique.<span style="line-height: 1.5;"> » — NADIRA HUSAIN</span></p>
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		<title>Bertrand Lavier</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Oct 2014 14:20:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[“Le ‘Gaveau de famille’ devient le socle d’une population de sculptures  nickelées. Cet agencement détermine la mise en scène de certains de  mes ‘chantiers’ qui ‘dansent’ dans cet  appartement aux accents africains.” — Bertrand Lavier L’artiste Bertrand Lavier emménage à Appartement le temps de la Fiac.  L’exposition « Silence » tient son nom d’une oeuvre produite pour [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>“Le ‘Gaveau de famille’ devient le socle d’une population de sculptures  nickelées. Cet agencement détermine la mise en scène de certains de  mes ‘chantiers’ qui ‘dansent’ dans cet  appartement aux accents africains.” — Bertrand Lavier</p>
<p>L’artiste Bertrand Lavier emménage à Appartement le temps de la Fiac.  L’exposition « Silence » tient son nom d’une oeuvre produite pour l’occasion, <em>Scie Lance</em>, une association que le lieu lui a tout de suite inspiré.  Le piano du salon, qu’il n’a pas repeint, est transformé en socle pour un ensemble de six fétiches africains nickelés. L’artiste parle d’une occidentalisation de ces sculptures primitives, les rendant ainsi « nickel-chrome ». Cette installation rejoint l’un de ses grands « chantiers » d’objets superposés. Un grand tableau <em>Ndébélé</em>, seconde oeuvre inédite de l’exposition, reprend les traits et les couleurs d’une fresque Ndébélé imprimée sur toile, que Bertrand Lavier repeint de sa «touche Van Gogh». Enfin une oeuvre historique de la série des <em>Walt Disney Productions</em> évoque dans ce contexte un motif de tissu boubou africain, un écho aux origines béninoise de la propriétaire des lieux Nathalie Miltat et à sa collection d’art africain.</p>
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