Farah Khelil

[ 09 June - 24 June 2016 ]

À l’image d’Albert Camus, à l’origine de l’idée de solitude peuplée, Farah Khelil vit et s’inspire des deux côtés de la Méditerranée. Selon elle, l’œuvre est avant tout un objet sémantique, qui ne reste en mémoire qu’à travers un langage, qui peut donc être traduit, déformé. Cette traduction devient la matière même de l’œuvre, que Farah Khelil déploie ou sédimente.

 À Appartement,  solitudes peuplées c’est aussi une référence à l’universalité de l’expérience artistique : l’abandon aux images, aux constellations de mondes, que partage tout être humain.  L’artiste travaille donc sur l’Histoire culturelle et le vécu personnel qui s’imbriquent à la fois dans ses œuvres, mais aussi au sein de la galerie. L’exposition a également trouvé sa continuité dans une performance Plateau – Performance, conçue comme une extension des précédents travaux de l’artiste (Points de vue, Point d’écoute 2013-2016). Une partition traduit la partie de jeu de Go opposant l’homme à une intelligence artificielle créée par l’artiste avec Michaël Bertin, mathématicien et le pianiste Johannes Colin.

 « Un lieu intime où le lecteur-joueur est invité à déchiffrer le secret des œuvres, entre visible et lisible, privé et public, sciences et poésie, savant et populaire, dans une solitude peuplée. » Farah Khelil

COMISSAIRE D’EXPOSITION
SONIA RECASENS

 

 

EXHIBITION
9 — 24 June 2017

Curator
Sonia Recasens